Les vaccins sont-ils efficaces?

Les vaccins sont-ils efficaces?

Pour répondre à cette question, nous allons étudier le fonctionnement de notre système immunitaire, puis voir le rôle éventuel des vaccins.

Le système immunitaire

Le système immunitaire est certainement notre meilleur allié
contre la maladie, il nous protège de toutes les
agressions.

Avoir un système immunitaire sain est un gage de santé et
un gage de vie.

Sans système immunitaire, une banale éraflure serait fatale
puisque l’éraflure expose nos tissus à une foule de microbes
étrangers, présents dans l’air et sur la peau.

Le système immunitaire est en lien avec pratiquement toutes
les fonctions organiques : système nerveux, système digestif,
les hormones, les organes, le système sanguin, la psyché …
C’est dire l’importance de notre mode de vie sur son état de
fonctionnement.

L’immunité est la capacité d’un organisme à développer des
mécanismes de défense contre les agents pathogènes
externes (corps étrangers, microbes, virus) afin de maintenir la
cohérence et l’intégrité des cellules et des tissus qui le
constituent, de façon à restaurer (en cas d’attaque) ou à
maintenir (préventivement) l’état de santé.

Le microbe n’est rien, le terrain est tout.
C’est la phrase que murmurait Pasteur sur son lit de mort,
reconnaissant ainsi qu’il s’était trompé dans sa course sans fin
d’élimination des microbes.
Malheureusement, la médecine officielle a complètement oublié
cette dernière parole de Pasteur.

Nous avons tous une immunité, nous avons tous la capacité à
développer des mécanismes de défenses, mais cette capacité
sera plus ou moins grande suivant ce que nous faisons pour
maintenir notre organisme dans le meilleur état possible.
En cas d’épidémie, ce sont les organismes immunodéprimés qui sont décimés,
incapables de se défendre. d’où l’importance vitale de stimuler
les défenses immunitaires.

Comment fonctionne notre système immunitaire ?

Le corps humain est en permanence menacé par des bactéries,
virus, champignons, parasites, poussières …
Les éléments indésirables sont représentés par leurs antigènes
et l’organisation chargée de les empêcher de nuire est le
système immunitaire qui comprend le cerveau, les glandes, la
peau, la moelle osseuse, ainsi que des hormones et autres
médiateurs et bien sûr, au tout premier rang, les globules
blancs.

Tout cet ensemble a l’air disparate et pourtant tout est
parfaitement coordonné. La défense contre une agression se
fait en trois étapes :

 Localisation de la substance étrangère c’est à dire des
antigènes

 Mise en action des nombreux moyens de défenses

 Destruction et élimination des déchets hors de l’organisme

L ‘identification met en oeuvre, au niveau de chaque cellule, des
molécules de nature protéique qui se trouvent sur les
membranes cellulaires. Ces molécules nommées anticorps sont
les gardiens de l’organisme.
Dés qu’un anticorps identifie une substance étrangère, il se fixe
sur elle : c’est le signal qui déclenche l’intervention du premier
système de défense, les phagocytes.

Les phagocytes sont fabriqués par la moelle osseuse. Il y en a
deux catégories : des petits globules blancs très mobiles, les
granulocytes ; des gros globules blancs, les macrophages.
Les granulocytes et les macrophages se dirigent sur le site
infectieux identifié par les anticorps et neutralisent les intrus en
les avalant, puis en les digérant à l’aide d’enzymes et enfin en
dissolvant les résidus : c’est le processus de la phagocytose.

Si l’infection est massive, si les granulocytes et les
macrophages sont débordés, les anticorps appellent des
renforts:

-les lymphocytes T, globules blancs issus du tissu
lymphatique, appelés aussi lymphocytes tueurs

-les lymphocytes B, globules blancs issus des ganglions
lymphatiques qui se transforment en plasmocytes, cellules qui
sont capables de fabriquer en masse de nouveaux anticorps.

Le système immunitaire réagit donc contre toute attaque
infectieuse avec un arsenal de réponses adaptées.
De plus, il se souvient ultérieurement et pour toute la vie, de la
nature des ennemis qu’il a eu à combattre une fois.
L’organisme garde ainsi en mémoire les germes pathogènes
qui ont été vaincus par lui. Lors d’une nouvelle attaque, les
cellules de veille déclenchent un processus qui stoppe
l’agresseur avant qu’il ne puisse faire de dégâts.

Mais dans la réalité, tout ne fonctionne pas aussi simplement.
Certains virus modifient continuellement leur structure de
surface : c’est le cas du virus VIH et du virus de la grippe.

Nos organismes sont plus ou moins immunodéprimés du fait de
nos conditions de vie.

Il est donc nécessaire dans un premier temps de stimuler notre
système immunitaire, puis dans un deuxième temps de le
maintenir en bon état en modifiant nos habitudes de vie.

Utilité des vaccins?

L’objectif de la vaccination est double. Premièrement,
déclencher une réaction du système immunitaire contre un
agent infectieux (virus ou bactérie). Deuxièmement, conserver
la mémoire de cet agent infectieux afin de contrer toute
infection ultérieure. Le vaccin est un agresseur modifié qui
provoque une réaction immunitaire. Voilà pour la théorie.

Notre système immunitaire réagit à la vaccination en fabriquant
des anticorps dirigés contre l’agresseur.
Une personne en bonne santé physique et morale a un
système immunitaire très efficace . En cas d’épidémie, elle fera
partie de la grande majorité des personnes qui ne seront pas
malades. Ces personnes qui ont un système immunitaire très
performant se défendent toutes seules et n’ont donc pas besoin
de vaccin.

Par contre, une personne dont les défenses immunitaires sont
diminuées, ne fabriquera pas suffisamment d’anticorps après la
vaccination. Dans ce cas, le vaccin ne sera pas efficace.

Nous savons qu’avec l’âge, les défenses immunitaires
diminuent. Le pourcentage de personnes produisant des
anticorps suite à la vaccination contre la grippe n’est que de
31% dans la tranche d’âge 70-80 ans , 11% dans la tranche
d’âge 80 ans et plus. Ceux qui ne produisent pas suffisamment
d’anticorps ne sont pas protégés.

Conclusion : soit le vaccin est inutile, soit il n’est pas efficace.

Dans tous les cas, l’utilité des vaccins n’est vraiment pas évidente.

Exemple: le vaccin contre la grippe

La protection par le vaccin paraît très aléatoire et des études
faites par des scientifiques montrent le peu d’efficacité du
vaccin anti-grippe.

La collaboration Cochrane est une organisation indépendante
réunissant des scientifiques. Ils publient dans la « bibliothèque
Cochrane » des méta-analyses réalisées à partir d’études
cliniques sélectionnées pour leur qualité.

Le Dr Tom Jefferson, épidémiologiste travaillant pour la
Collaboration Cochrane, est l’auteur principal d’une métaanalyse
publiée en 2010 (Jefferson t., Cochrane Database Syst
Rev, 2010) , concernant le vaccin anti-grippe. Cette métaanalyse
a été intitulée « Il y a peu de preuves accréditant la
croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir
la grippe chez les adultes en bonne santé. »

Pour cette méta-analyse, 40 études cliniques réunissant plus
de 70 000 sujets ont été sélectionnées. Le résultat de cette
méta-analyse est sans appel : 1 personne sur 100 ayant été
vaccinée fera une grippe contre 2 à 4 personnes sur 100 parmi
celles n’ayant pas été vaccinées.

Cette étude montre également que la vaccination ne diminue
pas le nombre d’hospitalisations, ni le nombre de journées de
travail et elle ne réduit pas les complications comme la
pneumonie, ni la transmission du virus.

Vous avez bien lu:le vaccin ne diminue pas la transmission du virus.
Donc, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, se faire vacciner ne protège pas les autres!

En fait, ce sont les personnes qui ont un système immunitaire efficace qui limitent la propagation du virus, puisqu’ils le détruisent.

En ce qui concerne les personnes âgées, la conclusion de la
Collaboration Cochrane est la même: « On ne dispose pas de
preuves solides accréditant la croyance selon laquelle la vaccination
est efficace pour prévenir la grippe chez les personnes
âgées ». Cela n’a rien de surprenant puisque la capacité à
fabriquer des anticorps suite à une vaccination, diminue avec
l’âge.

Nous pouvons donc conclure que la vaccination anti-grippe n’a
pas beaucoup d’intérêt. Mais, en plus de son inefficacité, le
vaccin aurait d’autres effets plutôt embêtants. En 2012, une
étude randomisée a été publiée dans la revue scientifique
Clinical Infectious Diseases . Près de 120 enfants, âgés de 6 à
15 ans ont été répartis en 2 groupes : un groupe vacciné contre
la grippe et un groupe placebo. Un suivi de ces enfants pendant
9 mois a montré que le risque d’infections respiratoires causées
par des virus autres que le virus grippal, avait augmenté de 440
% dans le groupe vacciné. L’explication la plus plausible serait
que le vaccination anti-grippe entraînerait une baisse
temporaire des défenses naturelles chargées de protéger les
enfants contre les autres virus respiratoires.

En conclusion, le vaccin anti-grippe n’apparaît pas comme la
panacée pour se protéger de la grippe.

Comme pour toutes les
infections, le meilleur moyen de se protéger est de tout faire
pour avoir un bon système immunitaire. De nombreux moyens
sont à notre disposition. C’est ce que nous verrons dans un prochain article