Coronavirus : nous avons la solution en nous.


Oui, la solution est en chacun de nous, par la puissance de nos croyances. Voici quelques exemples de la puissance de nos croyances :


  • Un homme de 26 ans participe à un test clinique sur un antidépresseur. Un jour il fait une tentative de suicide en avalant 29 comprimés que lui a fourni le laboratoire pour le test. Il est emmené aux urgences, il présente tous les signes d’une intoxication ; teint livide, sueur abondante, difficultés à respirer, tension basse …Il est mis sous surveillance pendant des heures. Il finit par se rétablir quand le médecin lui apprend qu’en fait le soi-disant anti-dépresseur qu’il a avalé était un placébo. Deux croyances ont entrainé cette réaction ; il croyait que les gélules étaient vraiment un anti-dépresseur et tout le monde le sait ce type de médicament à haute dose est très dangereux.
  • Voici le cas d’un homme suivi par le Docteur Philip West. Cet homme était traité pour un cancer avancé appelé lymphosarcome. Tous les traitements avaient échoués et son état se détériorait de plus en plus, à tel point que le Dr West ne s’attendait pas à ce qu’il passe la semaine. Mais le patient voulait vivre et s’accrochait à l’espoir d’un nouveau médicament nommé krébiozen. Malheureusement ce médicament n’était disponible que dans des essais cliniques pour des personnes qui avaient encore au moins 3 mois à vivre, ce qui n’était pas le cas de notre homme. Ce patient était tellement certain que ce médicament le guérirait, qu’il harcela son médecin jusqu’à ce que celui-ci cède et lui injecte le krebiozen. Le médecin pensait toujours que son patient ne passerait pas la semaine. Contre toute attente le patient entra en rémission. Les masses tumorales avaient fondues comme des flocons de neige sur un gril chaud. Dix jours après la première injection de krébiozen, le patient quittait l’hôpital. Mais deux moi après sa sortie , le patient lit un article qui annonce que le krébiozen ne semblait pas être efficace .Le patient faisant confiance aux revues scientifiques fût désespéré et son cancer refit son apparition. Son médecin décida alors d’avoir recours à la ruse. Il dit à son patient que le premier lot de médicament s’était détérioré pendant le transport et n’était plus efficace, mais qu’il avait reçu un nouveau lot qui lui était efficace. En fait, le médecin lui injecta de l’eau distillée. Le miracle se produisit une nouvelle fois, les tumeurs se désagrégèrent et le patient se sentit à nouveau bien pendant deux mois Puis l’association médicale américaine annonça qu’une étude au plan national portant sur le krébiozen avait démontré que le médicament n’avait aucune efficacité. Cette fois le patient perdit totalement confiance dans son traitement. Son cancer revint immédiatement et il décéda deux jours après.
  • Une fausse intervention médicale peut guérir. Un article du New England Journal of Médecine présentait le Dr Mosely , chirurgien renommé pour ses interventions chirurgicales sur des patients souffrant de douleurs invalidantes au genou. Pour prouver l’efficacité de ses opérations, il scinda ses patients en deux groupes. Le premier groupe subit la fameuse opération du Dr Mosely. L’autre groupe subit un simulacre d’opération; le patient était bien mis sous sédatif, trois incisions étaient faites au mêmes endroits que ceux de la véritable intervention et une image préenregistrée de l’opération d’un autre patient leur était montrée sur écran vidéo. Le Dr Mosely avait même fait entendre des projections d’eau pour imiter le son de la procédure de nettoyage, puis il avait recousu le genou. Comme prévu, les patients qui avaient subi la véritable intervention constatèrent la disparition de leur douleur au genou. Mais à la grande surprise des chercheurs, ceux qui avaient subi l’opération fictive obtenaient la même disparition de leur douleur au genou.
  • Une mort potentiellement due à un effet nocébo. Le Dr Clifton Meador a diagnostiqué à l’un de ses patients un cancer de l’œsophage considéré à l’époque comme incurable. La prise en charge est immédiate, mais les choses empirent et tout le monde (médecins et entourage) est pessimiste sur ses chances de survie. Effectivement le patient décède. Mais l’autopsie ne révèle aucune trace de cancer de l’œsophage, seules quelques taches au foie et une au poumon. Pas de quoi causer une mort aussi rapide.

Je pourrai vous citer des milliers d’autres exemples qui nous montrent le pouvoir extraordinaire de nos croyances. Par nos croyances, nous sommes responsables de ce qui nous arrive, nous sommes responsables de notre vie.

Tout commence par une croyance. Comment l’avion est -il apparu dans notre monde physique? Un jour, une personne, contrairement à la croyance de l’époque, eut l’idée qu’il devait être possible de fabriquer un engin volant.  On connait la suite…

C’est l’état dans lequel nous pensons qui détermine le monde objectif dans lequel nous vivons. Changeons nos croyances et le monde extérieur changera. Le monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur (nos croyances).

Nos croyances peuvent nous sortir du délire collectif qui règne sur la planète suite à  l’épidémie due au coronavirus.


Une autre force extraordinaire va nous sortir de l’impasse dans laquelle nous sommes : l’amour.

C’est une histoire de lapins qui va nous montrer comment l’amour peut nous aider(extrait du livre « Le corps quantique » du Dr Deepak Chopra :

« Une étude de l’université de l’Ohio sur les maladies cardiaques, réalisée dans les années 1970, consista à administrer à des lapins une alimentation hautement toxique et riche en cholestérol, destinée à boucher leurs artères, reproduisant ainsi les effets d’un tel régime sur l’homme.. Des résultats uniformes commencèrent à paraître dans tous les groupes de lapins, à l’exception d’un seul dans lequel on pouvait noter une réduction de 60% des symptômes observés.

Rien dans la physiologie de ces lapins ne pouvait expliquer leur accoutumance étonnante au régime, jusqu’à ce que l’on apprenne par hasard que l’étudiant qui se chargeait de nourrir ce groupe de lapins aimait les caresser et les dorloter. Avant de les nourrir, il les prenait un à un contre lui avec tendresse pendant quelques minutes: curieusement, ce simple geste semblait permettre à ces animaux de surmonter la toxicité du régime. Des expériences répétées, dans lesquelles un groupe de lapins était traité de manière neutre tandis que les autres étaient choyés, donnèrent des résultats similaires. »

La science moderne a découvert que chaque émotion ressentie dans notre corps y provoque des changements chimiques qui reflètent nos sentiments. Les émotions centrées sur l’amour sont bénéfiques, les émotions centrées sur la peur sont désastreuses.

Tout ce que nous faisons pour sortir de cette épidémie, confinement, distanciation sociale, hystérie médiatico-politico-scientifique, tout cela ne fait qu’aggraver la situation, car cela nuit à notre état de santé et donc à nos défenses immunitaires.

Le manque d’amour, le manque de relations sociales nous rend dépressif, ce qui nuit encore un peu plus à nos défenses immunitaires, comme de nombreuses études l’ont montrées.

Nous misons tous sur la vaccination pour nous sortir de là.

Au prochain nouveau virus, on recommence le même désastre en attendant un nouveau vaccin?

Ne serait-il pas temps de changer nos points de vue et de retrouver notre bon sens? Faisons confiance à notre corps, il est tout à fait capable de nous maintenir en vie. Nous pouvons fortement l’aider par nos croyances et par l’amour.

A chacun de décider de l’avenir : continuer à se faire du mal ou changer pour se faire du bien.

L’homme est une créature sociale el il a besoin de relations, de partage. Le confinement n’est pas fait pour lui.

Alors, que faisons-nous ?