Coronavirus : lettre au Président de la République

Monsieur Le Président


Je vous ai déjà envoyé un message le 12 avril. Si je récidive aujourd’hui, c’est qu’il y a urgence. Vous pouvez encore limiter l’ampleur du désastre lié à « l’épidémie » du au coronavirus. Mon argumentation va se baser sur des chiffres publiés par L’ INSEE . Intéressons-nous au tableau suivant :


Évolution des décès cumulés du 1er mars au 6 avril 2020 rapportés aux décès cumulés du 1er mars au 6 avril 2019 par tranche d’âge :


0 à 64 ans : +4.2 % pour les femmes et 4.8% pour les hommes
65 à 74 ans : +16.5% pour les femmes et 19.6% pour les hommes
75 à 84 ans : +20% pour les femmes et 28.5% pour les hommes
85 ans et plus ; +18.9% pour les femmes et 28.8% pour les hommes


Ces chiffres sont encore plus révélateurs dans 2 régions , L’Ile de France et Le Grand Est, régions où le virus était plus présent, ce qui nous indique que cette surmortalité est bien due au virus.

Quelle conclusion tirée de ces chiffres ?


On constate que seule la tranche d’age +60 ans est touchée. Les scientifiques avec leurs algorithmes vont tenter de vous donner une explication. Avec un peu de bon sens et d’humanité, nous trouverons facilement une explication. Cette surmortalité chez nos aînés est due à la façon dont notre société prend soin d’eux. Nous les confinons dans des maisons de retraites ou ils se retrouvent seuls chez eux. Le virus est le révélateur de la solitude et du désespoir de nos ainés.

Une étude publiée dans The Lancet, a passer en revue les recherches sur l’impact psychologique du confinement lors de précédentes épidémies. Cette analyse montre un large éventail d’effets négatifs de la mise en isolement, dont des symptômes de stress post-traumatique, de dépression, des sentiments de colère et de peur, ainsi que l’abus de substances psychotropes. Or de nombreuses études ont établi un lien entre stress psychologique et réduction des défenses immunitaires. Nous confinons nos aines toute l’année, il ne faut donc pas s’étonner de la surmortalité chez eux.

Qu’en est-il du reste de la population ? Les chiffres nous le montre : il ne risque rien. Votre conseil scientifique a-t-il oublié les bases de l’immunologie ? Depuis la nuit des temps, l’homme vit avec, je dis bien avec et non contre, les bactéries et les virus et ,à leur contact, il s’est forgé un système de défenses immunitaires qui lui permet de vivre en toute sérénité en compagnie des virus et des bactéries. Sans les bactéries et les virus, l’homme ne pourrait pas vivre.
Vous allez me dire alors qu’il y a eu des épidémies dévastatrices. Ce sont d’abord les personnes les plus fragiles qui sont touchées, puis d’autres facteurs interviennent . Par exemple au Moyen-âge le meilleur accélérateur des épidémies était la religion. Les curés qui étaient très écoutés et respectés à cette époque, faisaient circuler l’information du châtiment divin entraînant une peur généralisée, donc une baisse des défenses immunitaires, donc une augmentation des morts, donc une augmentation de la peur et ainsi de suite. De nos jours les curés sont beaucoup moins écoutés et le châtiment divin ne fait plus peur, mais d’autres ont pris la place, je veux parler des journalistes ; Nous assistons depuis le début de l’épidémie, à une hystérie médiatico-politico-scientifique entraînant une peur irraisonnée dans la population et une dégradation de la santé de tous.


Mr Béchamp, un chercheur français, avait raison en disant que le microbe est rien, le terrain est tout. Malheureusement, il avait en face de lui un dénommé Pasteur qui a tout fait pour le dénigrer, voire le ridiculiser .Pasteur avait su s’entourer de gens influents, c’était un grand manipulateur. Si nous avions écouter Mr Béchamp, notre médecine ne serait pas ce qu’elle est actuellement.


En conclusion, Monsieur Le Président, je dirai que la grande majorité de la population ne risque rien et qu’en conséquence, il faut la rassurer en ce qui concerne sa santé et procéder à son déconfinement dés maintenant. Il faudra seulement prendre des précautions pour les personnes à risque.
Je sais que mon simple diplôme de pharmacien ne pèse pas lourd face à votre conseil scientifique et pourtant je suis prêt à discuter avec eux et à avancer mes arguments car ils sont pleins de bon sens et d’humanité, ce qui manque sérieusement à nos scientifiques.
Il y aurait encore beaucoup à dire sur l’hypothétique vaccin, sur la relation corps-esprit, sur la nécessité d’une agriculture biologique, mais je m’arrête là car le plus urgent est de mettre en place le déconfinement.
Je reste à votre disposition Monsieur Le Président et vous prie d’accepter mes sincères salutations.

Le 19 Avril 2020
Blot Dominique Pharmacien


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