Coronavirus : Lettre au Président de la République.

Monsieur le Président de la République

J’ai écouté attentivement votre intervention à l’occasion de l’hommage rendu à Monsieur Samuel Paty. Vous nous affirmez votre profond attachement au respect de toutes les libertés.

Je partage cet attachement au respect des libertés et c’est pourquoi je vous écris aujourd’hui, car depuis le mois de Mars de cette année 2020, nos libertés sont mises à mal : liberté de déplacement, liberté de travailler, liberté d’aimer, liberté d’expression et tout cela au nom d’une crise sanitaire dont l’importance a été très exagérée.

Je ne vous écris pas, Monsieur le Président, pour polémiquer ou accuser qui que ce soit, mais simplement pour que la raison et le bon sens reprennent leur place au cœur de cette crise. Je vous écris cette lettre par amour de la vie, par amour de la liberté.

Mon argumentation repose sur les chiffres publiés par l’INSEE et sur les connaissances que j’ai acquises au cours de mes études de pharmacie et tout au long de ma carrière de pharmacien (j’ai aujourd’hui 64 ans et serait à la retraite à la fin de l’année).

Examen des chiffres publiés par l’INSEE.

Chiffres de la mortalité pour la période allant du mois de janvier au mois d’août:

2015 401595 décès

2016 391570 décès soit 10025 de moins qu’en 2015

2017 403700 décès soit 12130 de plus qu’en 2016

2018 411131 décès soit 7431 de plus qu’en 2017

2019 409900 décès soit 1231 de moins qu’en 2018

2020 429100 décès soit 19200 de plus qu’en 2019

Première conclusion : il y a une surmortalité importante en 2020, en particulier aux mois de mars et avril, pendant le confinement.

Chiffres de la mortalité pour la période allant du mois de mai au mois d’août :

2014 177463 décès

2015 183138 décès soit 1263 décès de plus qu’en 2014

2016 185141 décès soit 5675 décès de plus qu’en 2015

2017 185771 décès soit 630 décès de plus qu’en 2016

2018 188375 décès soit 2604 décès de plus qu’en 2017

2019 190700 décès soit 2325 décès de plus qu’en 2018

2020 191200 décès soit 500 décès de plus qu’en 2019

Deuxième conclusion : il n’y a aucun pic de mortalité pour la période allant du mois de mai au mois d’août. Contrairement à ce qu’on nous a dit tout l’été, l’épidémie s’est terminée au mois de mai . Les premiers chiffres publiés pour le mois de septembre ne montrent pas non plus de deuxième vague

Comparaison année 2020 et année 2018 :

Cette comparaison est intéressante car nous observons deux pics de mortalité dans les deux cas.

Pour l’année 2020, on observe un premier pic de mortalité au mois de janvier avec 57000 décès, pic que l’on observe tous les ans. Au mois de février, le nombre de décès est de 51300 . Puis en mars et avril on observe un deuxième pic de mortalité avec 62800 et 66800 décès. Enfin en mai, juin, juillet, août et septembre aucun pic de mortalité n’est visible. Ce phénomène s’observe tous les ans

Pour l’année 2018 on observe également 2 pics de mortalité, le premier au mois de janvier avec 59774 décès et le second au mois de mars avec 60391 décès. Enfin, du mois d’avril au mois de septembre aucun pic de mortalité n’est observé.

La différence entre ces deux années, c’est que le deuxième pic de mortalité est beaucoup plus important en 2020. En examinant la surmortalité des mois de mars et avril 2020, on s’aperçoit qu’elle ne touche qu’une seule tranche d’âge : les personnes de plus de 65 ans. Ceci s’explique par le fait que les personnes âgées sont plus sensibles à la maladie, mais, cette année, cette sensibilité a été particulièrement accentuée par la maltraitance que l’on a infligé aux personnes âgées pendant cette période. En effet, la décision a été prise de les priver de sorties et de visites, de les enfermer dans leurs chambres. Nous pouvons imaginer la souffrance de ces personnes, souffrance due à la solitude, à la peur, à la tristesse, au désarroi. De nombreuses études scientifiques ont montré l’effet dévastateur de la solitude, de la peur et de la tristesse sur les défenses immunitaires. Nous pouvons aussi imaginer l’impact sur ces personnes de votre intervention télévisée, Monsieur le Président, quand par 7 fois vous avez parlé de guerre. N’oublions pas que toutes ces personnes ont connu la guerre. C’est toute cette souffrance qui est à l’origine des nombreux décès constatés chez les personnes âgées, aussi bien à leur domicile que dans les maisons de retraite.

Ce que je veux montrer, Monsieur le Président, c’est qu’il y a bien eu un pic de mortalité aux mois de mars et avril, mais le confinement, la distanciation sociale, le stress et la peur générée par l’hystérie médiatico-politico-scientifique, qui sévit encore aujourd’hui, a transformé une épidémie hivernale que l’on connaît tous les ans, en une catastrophe sanitaire.

Je me suis décidé à vous écrire cette troisième lettre car je constate que nous sommes toujours dans le même délire collectif, que les mêmes décisions sont en train d’être prises et cela ne pourra que nous conduire à une nouvelle catastrophe sanitaire.

Depuis le mois de mai, on nous annonce la deuxième vague, deuxième vague qui n’est jamais venue car, comme nous l’avons vu, l’épidémie s’est terminée au mois de mai.

Aujourd’hui, on nous dit c’est sûr, la deuxième vague est là. On se base sur le test PCR qui est tout sauf fiable. L’inventeur de ce test, le Prix Nobel de chimie 1993 Kary Mullis, contestait que sa méthode puisse servir à détecter une infection virale et à en mesurer la gravité. Ce test basé sur l’amplification de séquences génétiques peut donner de faux positifs dus à la présence d’impuretés ou de débris protéiques et peut également réagir à la présence de virus différents du coronavirus.

Tous les ans, à partit des mois de septembre-octobre, les pathologies hivernales virales réapparaissent et c’est la même chose cette année. Ce qu’on nous annonce comme la deuxième vague n’est en fait que la réapparition des viroses hivernales, toutes attribuées à tort au coronavirus. L’affluence dans les hôpitaux s’explique par le fait que les gens ont tellement peur que dés l’apparition de symptômes, il vont directement aux urgences alors que dans beaucoup de cas,un simple traitement antibiotique et anti-inflammatoire aurait suffit.

Tout au long de cette crise, les avis scientifiques officiels montrent une grande incohérence : masque inutile puis utile, contamination par les postillons puis contamination par les mains, l’OMS qui ne préconise plus le confinement, modélisations totalement fausses. On a voulu nous faire croire à une épidémie hors norme, or quand on examine les chiffres, la mortalité est la même que les autres années, sauf au mois d’avril où les effets néfastes du confinement et de la peur générée par l’hystérie médiatico-politico-scientifique, étaient à leur paroxysme.

Continuons dans ce délire collectif et nous aurons alors une deuxième vague plus meurtrière que la première car les organismes soumis à la peur et au stress continus depuis plus de 6 mois ne seront pas en mesure de résister.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur les défenses immunitaires, sur la relation corps-esprit complètement oubliée par la médecine allopathique, sur le rôle de la peur dans l’accentuation des détresses respiratoires, sur l’hypothétique vaccin mais cela serait trop long ici.

Monsieur le Président, en faisant preuve de bon sens et de raison, il est encore possible d’éviter une nouvelle catastrophe sanitaire. J’ose espérer que nous allons sortir de ce délire collectif qui nous fait prendre les pires décisions.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, mes respectueuses salutations..

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